Les yeux rivé sur le plafond
Mes pensées ne cessent de tourner en ronds
Dans ce monde en partie surpeuplé
Entre moi et la solitude une amitié commencée
D'amis je suis sensé être entourée
Et pourtant jamais aussi seule qu'aujourd'hui je n'ai été.
Les gens parlent et rigolent autour de moi pendant que dans mon lit je pleure quand vient le soir.
Où sont passé les gens qui m'étaient cher?
J'aimerais tellement revenir en arrière...
Et radier tous ceux qui m'ont brisée
Sans s'efforcer à savoir réellement quelle fille j'étais.
La sècheresse ophtalmique me guette
Car de pleurer jamais je ne m'arrête
Un jour, j'en suis sûre je pourrais dire "Tout va bien"
Mais cette époque est encore bien loin...
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Les yeux rivés sur le plafond,
Des questions se posent et me torturent.
Mon esprit est noir comme un puits sans fond.
Cette épreuve est une souffrance qui perdure.
J'entends mon c½ur battre doucement
Mon regard est vide, le monde autour de moi s'écroule
Je me dis que tout va bien mais je me mens
Je ferme les paupières, et sur ma joue une larme coule.
La solitude me gagne
Le doute en moi se fait de plus en plus oppressant
Allongée sur mon lit, une journée de plus au bagne,
Cette déréliction devient un état lancinant.